Cette session, animée par Éric Cobb (Consulting Database Administrator), nous sensibilise aux bonnes pratiques dans le design de la base de données.

Celles-ci peuvent avoir un impact fort sur les performances du moteur SQL.

La première étape consiste à construire ses tables en définissant le type de données le mieux adapté. Par exemple, utiliser le type “tinyint” pour une colonne qui contiendra l’âge d’une personne. L’exécution des requêtes se fera plus rapidement. De plus, un type non adapté fera croître la volumétrie d’une table.

Concernant l’utilisation des procédures stockées, il est déconseillé de les nommer en les préfixant par “sp_”. Le moteur SQL vérifiera d’abord la base de données Master avant d’exécuter votre procédure, car ce terme est un mot réservé qui concerne les procédures stockées du système. Il est aussi conseillé de définir SET NOCOUNT à ON afin de désactiver le message que SQL Server renvoie au client après chaque exécution d’une transaction Sql.

Il faut essayer d’utiliser au mieux les clauses ORDER BY et DISTINCT, très gourmandes dans le traitement d’une requête. Les tris et filtres des données sont à privilégier dans votre application. Le conseil vaut aussi pour le formatage d’une date.

L’utilisation des fonctions dans les clauses WHERE ou dans les jointures est à proscrire, car cela affecte les performances de votre requête. Il en va de même pour le “SELECT *”qui peut déclencher un full scan de la table et ignorer les index lors de l’exécution de la requête.

Enfin, il faut éviter les types de données non concordants. Cela signifie que les variables utilisées dans les clauses WHERE doivent matcher avec le type de données de la colonne comparée, tout comme les colonnes précisées dans les jointures.

Leave reply

Send us feedback!


Your email address will not be published.

 Last News